Parquets : l’embarras du choix

Maison ancienne rénovée, construction moderne à l’ambiance post-industrielle, le parquet trouvera nécessairement sa place dans votre intérieur. La grande variété d’essences de bois, de types de parquet, de types de pose vous garantit de trouver forcément la déclinaison qui vous ressemble !

Sommaire

Parquet : appellation contrôlée !
Un large éventail d’essence
Les différents types de parquets
Choisir le matériau selon le type de pièce
Des performances normées
Entretenir le parquet
Pensez à l’isolation phonique

Le parquet tire de son matériau de base, le bois, toute sa chaleur et tout son confort. Il saura conférer une atmosphère confortable à toutes les pièces d’habitation et trouve sa place avec tous les styles de décoration ou d’ameublement.

Les possibilités multiples de motifs, de teintes et de traitements du bois permettent toutes les variations. Laissé brut ou teint, ciré ou vitrifié, partiellement recouvert de tapis, il s’adapte à toutes les pièces, y compris les pièces d’eau dès lors que l’essence est bien choisie.

Durable en longévité et au sens du respect de l’environnement, participant de l’isolation thermique et phonique, facile d’entretien, le bois crée aussi des conditions favorables à la santé : il participe à la régulation de l’hygrométrie et ne provoque pas d’allergie à l’état naturel !

Parquet : appellation contrôlée !

Pour qu’un revêtement, en bois ou à base de bois, en lames ou panneaux contrecollés, puisse disposer de l’appellation parquet il doit disposer d’une épaisseur d’au moins 2,5 mm. Cette épaisseur est essentielle car elle constitue ce qu’on appelle la couche d’usure.

En bois massif, il mesure de 9 à 35 mm. C’est dans cette catégorie que s’inscrit le parquet traditionnel posé sur des lambourdes. Solide, résistant, il nécessite néanmoins un minimum de savoir-faire pour la pose. En faible épaisseur, en lame ou panneaux contrecollés, il se pose directement sur des supports très variés avec, en intercalaire, un écran résilient.

La mise en œuvre des parquets est plus ou moins complexe et nécessite de recourir à des professionnels compétents. Ainsi, la réalisation de parquets massifs est particulièrement exigeante et demande le plus grand soin. Comme pour tous les travaux de bâtiment, la pose des parquets donne lieu à une qualification professionnelle Qualibat.

Un large éventail d’essence

Il existe, bien sûr, des parquets dans différentes essences de bois. Certaines sont produites dans nos régions et sous nos latitudes. Elles nous sont par conséquent familières. Il s’agit par exemple :

  • du bouleau,
  • du chêne,
  • de l’épicéa,
  • de l’érable,
  • du frêne,
  • du châtaignier,
  • du hêtre,
  • du mélèze,
  • ou encore du merisier, du noyer, du pin maritime ou sylvestre…

D’autres essences sont quant à elles plus exotiques. Il s’agit par exemple :

  • du bambou,
  • du cabreuva,
  • du doussié,
  • du ipé,
  • de l’iroko,
  • du jatoba,
  • du makoré,
  • du teck,
  • ou encore du wengé.

Chacune de ces essences présente ses caractéristiques propres en termes de teinte ou de veinage.

Les bois sont hiérarchisés par classes de dureté. En fonction de la pièce dans laquelle vous souhaitez poser un parquet, il faudra choisir du plus tendre (A) au plus dur (D).

Les différents types de parquets

Selon les régions ou la qualité des habitations, différents types ou conceptions de parquets ont été érigés au rang de référence. Et le spectre des déclinaisons est large. De la large planche rustique, au sophistiqué parquet « Versailles », vous n’aurez que l’embarras du choix !

  • Le parquet massif

Description : C’est le plus répandu dans les habitats traditionnels. Il est constitué de lames épaisses, ce qui augmente sa robustesse et facilite les restaurations ou les changements de protection de surface.

Pose : Son mode de pose est conditionné par son épaisseur : cloué ou collé. Ce dernier type de pose se révèle parfaitement adapté aux planchers chauffants. Le parquet massif supporte plusieurs ponçages au cours de sa vie. Il offre une excellente durabilité dans le temps.

  • Les parquets contrecollés

Description : Ce type de parquet est obtenu sur la base d’assemblages de différentes couches (jusqu’à trois) dont la partie supérieure constitue la couche d’usure. La qualité du produit est fonction de l’épaisseur de cette dernière lame.

Pose : Deux types de pose sont utilisés pour le parquet contrecollé. Il peut être mis en place par collage ou par simple assemblage. On évoque alors le terme de parquet flottant.

  • Les parquets flottants

Description : Ce type de parquet est très en vogue. Un grand succès lié non seulement à sa souplesse, à sa faible épaisseur et à la simplicité de sa mise en œuvre. Grâce à des bandes résilientes, on peut obtenir de bons niveaux d’isolation acoustique. Mais sous les effets de la marche, certains planchers flottants peuvent émettre un léger chuintement.

Pose : Ces parquets se caractérisent par le fait qu’ils ne sont pas fixés au sol, mais juste posés et maintenus en place par leur seul poids et les plinthes fixées sur le pourtour de la pièce.

Choisir le matériau selon le type de pièce

En théorie, et surtout avec les traitements modernes, il est possible de poser du parquet dans toutes les pièces de la maison. Toutefois, il faut éviter les bois tendres dans les pièces humides, cuisine et salle de bains.

Pour ce type de pièce, on retiendra donc prioritairement les essences de robinier, hêtre, acacia (préalablement rétifiés, c’est-à-dire séchés puis fortement chauffés) ou des bois exotiques qui sont les plus adaptés car plus durs et moins sensibles aux variations d’humidité.

La pose collée est aussi préférable dans ces pièces car elle favorise la stabilité de l’ouvrage. Un traitement de surface huilé en facilitera l’entretien.

Pour les autres pièces, le choix du bois est également fonction de la densité de passage : très forte dans les circulations et les pièces à vivre, beaucoup moins dans les chambres.

Des performances normées

Pour savoir quelles sont les performances des parquets, on se réfère au classement UPEC qui concerne l’ensemble des sols.

Chaque lettre correspond à une performance : U pour usure, P comme poinçonnement, E comme tenue à l’eau, et C pour la résistance aux produits chimiques. Pour les parquets on s’en tiendra essentiellement aux deux premiers en sachant que dans les logements les classes U1, U2 et P2 sont satisfaisantes.

Entretenir le parquet

Les sols stratifiés, assimilés aux parquets, qui peuvent imiter le bois mais sont des composites reconstitués à base de bois et de résines présentent un très haut degré de résistance et sont faciles d’entretien. Ils n’offrent cependant pas les mêmes qualités esthétiques qu’un parquet massif.

L’entretien des parquets traditionnels dépend principalement du traitement initial appliqué au parquet. Les accros de la tradition pourront cirer à l’ancienne mais la vitrification simplifie sans aucun doute le nettoyage. Elle sera, en revanche, un peu plus sensible aux chocs. Généralement, le passage de l’aspirateur ou un coup de balai et le nettoyage à l’aide d’une serpillère humide suffit.

Pensez à l’isolation phonique

Le parquet en bois est un matériau vivant. Avec le temps, des phénomènes de dilatation et de rétractations peuvent laisser entrevoir des interstices entre les lames. Ces interstices peuvent amener certaines nuisances sonores. Mieux vaut, lors de la pose, anticiper et envisager la pose d’une isolation phonique. Cette dernière ressemble à une moquette fine et permet de limiter les bruits.

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